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Santé / Médecine / Paramédical

Santé et apparence physique : rôle du mode de vie

A notre époque, plus qu’à aucune autre sans doute, l’apparence physique est érigée en qualité première, ce qui conduit à bien des égarements.
En dehors de ceux qui ont le culte du corps ce sont ceux, surtout, dont l’activité professionnelle dépend de cette apparence (particulièrement les métiers liés au show-business : TV, cinéma, musique… ou ceux de la mode et de la communication), et qui en ont les moyens financiers, qui sont ainsi poussés à se faire botoxer, lifter, dérider, regalber, liposucer, « repoitriner » et que sais-je encore, au point de ne plus savoir vraiment si le corps qu’ils présentent est bien « leur » corps !
J’exclus évidemment ici les cas exceptionnels d’interventions suite à des accidents ou des maladies ou encore à un état de laideur telle qu’elle handicaperait gravement un individu. Dans ces cas-là j’applaudis même à deux mains les progrès de la médecine/chirurgie réparatrice et esthétique.

On a trop tendance à juger de la qualité d’une personne et de sa vie sur sa beauté physique, son élégance vestimentaire, son aisance verbale, sa brillance intellectuelle, etc…
Beaucoup d’entre nous ont déjà compris au cours de leur vie, du moins les plus âgés d’entre nous le devraient, que « l’habit ne fait pas le moine » et que sous les aspects les plus désagréables se cachent parfois des trésors d’humanité alors que des individus des plus attirants peuvent se révéler être des monstres humains.

Cela étant dit il me semble tout de même que nous devrions tous soigner autant que faire se peut cette apparence, non pas pour « paraître » mais par respect pour la Nature (ou ce que vous voudrez mettre derrière ce mot) qui nous a doté de ce corps physique, par respect pour nous-même, par respect pour ceux qui croiseront notre route.

Hélas nous sommes très inégaux devant cette dotation d’enveloppe physique qui nous servira d’outil tout au long de notre vie !
Alors les efforts ne seront pas les mêmes pour tous… certains d’entre nous feront tout leur possible soit pour conserver, soit pour améliorer cet outil, ce qui passera le plus souvent par l’exercice physique ou le mode alimentaire, souvent les deux (et parfois même par un petit coup de bistouri !).

Il est sûr que l’exercice physique ne peut être que bénéfique à tous, ne se réduirait-il qu’à une bonne marche quotidienne que ce serait déjà très bien. J’oublierai la « gonflette » (ou autre « bodybuilding ») qui me semble plus déformer le corps que le rendre harmonieux mais… chacun ses goûts. Et il n’est absolument pas prouvé à ce jour que les grands sportifs auraient une vie plus longue que les autres.

Ce que je crois, après de nombreuses années de recherches et d’observations, c’est que le mode de vie (désigné aussi par hygiène de vie) est plus important que tout autre chose pour conserver un corps en « état de marche » aussi longtemps que possible.
Car en effet, que peut signifier l’apparence physique (et la longueur de vie) si la santé n’est pas au rendez-vous ???

Par « mode de vie » j’entends prioritairement le mode alimentaire, qui n’est toutefois absolument pas suffisant à lui tout seul. Il faut impérativement y ajouter un travail relationnel, émotionnel, spirituel et un rythme quotidien d’activités.

Que penser du mode alimentaire ? 
Vous trouverez tous les avis sur le « marché » de la santé :

  • ceux de carnivores (pas tous !) qui, se sentant souvent agressés (on se demande bien pourquoi) par la simple existence des végétariens, clament haut et fort qu’eux savent « profiter de la vie »
  • ceux de végétariens ou végétaliens (pas tous !) qui clament haut et fort que leur « conscience élevée » les conduit à respecter toute vie, donc aussi « animale »

et je passe sur les arguments pléthoriques des uns et des autres, chacun voulant justifier ses choix alors que cela ne concerne que soi-même. Quel que soit le domaine de la vie vers lequel vous vous tournerez, vous pourrez toujours dénicher des arguments pour justifier un comportement et son contraire.
Sur le sujet « carnivorisme / végétarisme » je vous suggère cet article.

Dans le cas qui nous intéresse ici il vous sera certes possible de trouver les plus beaux exemples d’individus dans chaque camp, comme aussi bien certainement les moins beaux (physiquement s’entend…).
Par exemple en voici un, celui de Lillian Müller, ex-top model, dont cette photo d’elle à 57 ans (elle en a 61 aujourd’hui) semble faire l’apologie de son mode alimentaire* (elle est « raw vegan » depuis 30 ans, végétalienne –et crudivore à 50/70% ) :

Lillian Müller, à 57 ans

Vous aurez un autre exemple vidéo ici de cette femme de 70 ans, Annette Larkins, qui en parait 40 et pratique elle aussi le végétalisme crudivore, –depuis les années 60– (celui que nous recommandons sur ce blog) :

Annette Larkins, à 70 ans

ou celui de Tonya Zavasta  (55 ans), ci-dessous, qui n’a jamais eu recours à la chirurgie esthétique et pratique elle aussi le végétalisme crudivore avec une alimentation particulièrement frugale (Voir son livre  Quantum Eating: The Ultimate Elixir of Youth) :

Tonya Zavasta, à 55 ans

Quant à Cherie Soria, ceinture noire de Karaté (sport qu’elle continue à pratiquer) et fondatrice-directrice de l’institut culinaire (végétalien cru) Living Light en Californie que nous avons souvent évoqué dans nos lignes, elle non plus à 65 ans avec une santé éclatante, un corps de jeune fille et une activité professionnelle intense, ne démentira pas les effets d’un tel régime (végétarienne depuis 45 ans et végétalienne crudivore depuis une quinzaine d’années) :

Cherie Soria, à 65 ans

Et ici en France nous avons Irène Grosjean, 80 ans, publicité vivante pour ce mode alimentaire qu’elle préconise depuis des décades en tant que naturopathe, et dont nous pouvons témoigner pour l’avoir rencontrée qu’elle est stupéfiante de jeunesse (extérieure et intérieure) :

Irène Grosjean, à 80 ans

Vous en aurez d’autres exemples (masculins) dans cet article ou cet autre, auxquels on pourrait ajouter celui du Dr Fred Bisci, faisant ci-dessous son jogging quotidien à plus de 80 ans :

Dr Fred Bisci, à + 80 ans

et celui de Bernando Lapallo, 109 ans, en conversation ci-dessous avec une journaliste de la télévision brésilienne :

Bernando Lapallo, à 109 ans

pratiquant eux aussi le mode alimentaire « végétalien cru ».

Est-ce pour autant que tous les adeptes de ce mode alimentaire auront la plastique de ces privilégiés ?
Je ne le crois pas, et j’en suis la meilleure preuve, tout en n’étant pas parmi les plus défavorisées !!! (Nous ne pouvons pas tous être des Elizabeth Taylor, des Jane Fonda ou des Alain Delon…). Mais ce qui m’importe par-dessus tout c’est la qualité de leur vie, de leur santé, de leur Être.

Or, à moins d’être un individu particulièrement bien doté d’un capital génétique exceptionnel lui autorisant tous les excès jusqu’à un âge avancé, je ne crois vraiment pas que l’alimentation commune actuelle (abus de produits animaux –souvent de très mauvaise qualité -, ou de produits laitiers, de produits transformés, stérilisés, pasteurisés, d’alcools, de sucres/sucreries, de céréales sous toutes formes, fussent-ils tous Bio) soit génératrice d’une santé remarquable sur le long terme permettant de n’avoir jamais recours à aucun médicament, aucun traitement, ou aucune intervention médicale de quelque sorte que ce soit.

Cette « santé » (sous tous ses aspects : physique, émotionnel, spirituel) est plus importante à mes yeux que l’apparence physique et pour tenter de maintenir cette bonne santé je m’informe auprès de nombreux spécialistes, j’observe les résultats obtenus par les pratiquants de longue durée aussi bien que par moi-même et j’essaie de faire preuve de discernement pour autant que j’en sois capable…

Et comme le dit si bien le Dr Gabriel Cousens, si la génétique (autrement dit notre héritage biologique, dont hélas nous ignorons le détail de tous les composants : la prudence devrait donc s’imposer) peut être comparée à un fusil chargé, c’est le mode de vie que nous aurons choisi qui appuiera sur la gâchette…ou non.

* Un exemple de son alimentation quotidienne :

  • Petit déjeuner : jus de carottes et betteraves
  • Snack : une banane
  • Déjeuner : tomates, avocat, concombre tranchés avec un smoothie banane/lait d’amandes
  • Snack : une pomme
  • Dîner : une pomme de terre cuite avec une grande salade et des germes de haricots
  • Snack : un peu de chocolat cru ou un chocolat ou un dessert à la noix de coco

Ses règles :

  • Pas de produits laitiers
  • Pas de viande
  • Un minimum d’alcool
  • Pas d’aliments transformés ou emballés  (…quoique… le chocolat semble faire exception, à moins qu’elle ne consomme les fèves de cacao dans leur état naturel, elles sont délicieuses…)
  • 50-70% d’aliments crus (il semble cependant que ce pourcentage soit en réalité beaucoup plus élevé)

Ce programme alimentaire frugal me parait bien confirmer les effets d’une « restriction calorique » dont il a été question dans cet article récemment publié, restriction qui vient donner du poids à mon leit-motiv « Mieux vaut manger peu de mauvaises choses que trop de bonnes !« .
Et si cette restriction est trop difficile pour certains au quotidien il est toujours possible de faire de manière régulière une petite cure de nettoyage grâce à un jeûne aux jus (qui ne se nomme pas « festif » pour rien : on n’a jamais faim et on se sent en pleine forme, parole d’expérimentatrice !). Vous n’êtes pas obligé de le faire durant 92 jours comme dans l’exemple du e-livre, une semaine ou même un week-end de temps à autre sauront déjà remettre votre organisme en état de meilleure marche, en lui offrant l’opportunité d’un grand nettoyage (votre peau y gagnera un éclat qui devrait vous plaire).
Sans oublier non plus que le nettoyage du côlon est PRIMORDIAL !

 

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